🚨 ALERTE : Euro à 281 DA au Square d’Alger – Le dinar en chute libre ce 12 avril !

L'euro atteint 281 dinars au marché noir à Alger ce 12 avril 2026. Guichets à sec au Square Port-Saïd, dinar en chute libre face à la demande explosive.

Euro marché noir Alger Square Port-Saïd avril 2026 – taux 281 dinars

L’euro atteint 281 dinars pour 100 unités ce dimanche midi à Alger, marquant une accélération brutale de la dépréciation du dinar sur le marché noir. Cette flambée, trackée en temps réel via Change DZ et Square Alger, reflète une tension structurelle qui s’aggrave jour après jour. Les guichets du Square des Changes ont fermé précocement à 13h, à court de billets après un afflux massif de demandeurs.

Évolution des taux : +200 dinars en 10 jours

Du 2 au 12 avril, le taux a bondi de 279 à 281 dinars au Square des Changes d’Alger. Hier, on cotait encore 280 dinars ; aujourd’hui, 281 est la norme, avec 282 signalé au Marché de la place des serruriers à Oran. Les applis locales confirment cette trajectoire : +1,5 dinar par jour en moyenne depuis le 8 avril.

Les guichets saturés génèrent des files de 20 mètres dès 11h, forçant les changeurs à limiter les ventes à 50000 dinars maximum. Un opérateur terrain, contacté par WhatsApp, alerte : sans approvisionnement, 285 dinars demain matin est probable. La Banque Extérieure d’Algérie maintient un taux officiel figé à 153 dinars, ignoré par tous.

Cette hausse n’est pas isolée : elle suit une tendance hebdomadaire de +1,5% depuis Pâques, dopée par les flux informels. À comparer, fin mars, 100 euros valaient 278 dinars – la progression est linéaire et inexorable.

Pression du commerce informel : le cabas d’Istanbul en première ligne

Les 400 voyageurs quotidiens de Turkish Airlines Alger-Istanbul déversent à Bab Ezzouar des sacs de 23 kg remplis de produits turcs : smartphones reconditionnés, baskets Nike, textiles. Ces « cabas » sont écoulés sur place à 280 dinars l’euro cash par les boutiquiers locaux.

Les volumes ont doublé depuis fin mars : 50 lots par semaine contre 30 auparavant, absorbant massivement les devises disponibles. Chaque vol de 2h30 recharge le circuit informel, vidant les poches des changeurs du Square en moins de 48 heures.

Ce phénomène, bien connu à Alger, contourne totalement les circuits officiels. Les familles et petits commerçants préfèrent le noir pour sa liquidité immédiate, amplifiant la rareté des billets bleus sur le marché.

Saturation des guichets et signaux d’alerte

À 13h précises, les opérateurs du Square tirent les rideaux : plus un euro en caisse après deux jours de ruée continue. Les restrictions tombent : pas plus de 50000 dinars par client, sous peine de passer à 285 dinars dès l’ouverture.

Des files de 20 mètres s’allongent dans les rues adjacentes, mêlant voyageurs et boutiquiers désespérés. La BEA, avec ses 153 dinars fixes, reste désertée – qui attend des heures pour un taux officiel sans billets disponibles ?

Ce blocage opérationnel envoie un signal clair : le marché parallèle est à bout de souffle, dépendant uniquement des rapatriements aériens pour se renflouer.