Étiquette : Taux de Change

  • 🚨 ALERTE : Euro à 281 DA au Square d’Alger – Le dinar en chute libre ce 12 avril !

    🚨 ALERTE : Euro à 281 DA au Square d’Alger – Le dinar en chute libre ce 12 avril !

    L’euro atteint 281 dinars pour 100 unités ce dimanche midi à Alger, marquant une accélération brutale de la dépréciation du dinar sur le marché noir. Cette flambée, trackée en temps réel via Change DZ et Square Alger, reflète une tension structurelle qui s’aggrave jour après jour. Les guichets du Square des Changes ont fermé précocement à 13h, à court de billets après un afflux massif de demandeurs.

    Évolution des taux : +200 dinars en 10 jours

    Du 2 au 12 avril, le taux a bondi de 279 à 281 dinars au Square des Changes d’Alger. Hier, on cotait encore 280 dinars ; aujourd’hui, 281 est la norme, avec 282 signalé au Marché de la place des serruriers à Oran. Les applis locales confirment cette trajectoire : +1,5 dinar par jour en moyenne depuis le 8 avril.

    Les guichets saturés génèrent des files de 20 mètres dès 11h, forçant les changeurs à limiter les ventes à 50000 dinars maximum. Un opérateur terrain, contacté par WhatsApp, alerte : sans approvisionnement, 285 dinars demain matin est probable. La Banque Extérieure d’Algérie maintient un taux officiel figé à 153 dinars, ignoré par tous.

    Cette hausse n’est pas isolée : elle suit une tendance hebdomadaire de +1,5% depuis Pâques, dopée par les flux informels. À comparer, fin mars, 100 euros valaient 278 dinars – la progression est linéaire et inexorable.

    Pression du commerce informel : le cabas d’Istanbul en première ligne

    Les 400 voyageurs quotidiens de Turkish Airlines Alger-Istanbul déversent à Bab Ezzouar des sacs de 23 kg remplis de produits turcs : smartphones reconditionnés, baskets Nike, textiles. Ces « cabas » sont écoulés sur place à 280 dinars l’euro cash par les boutiquiers locaux.

    Les volumes ont doublé depuis fin mars : 50 lots par semaine contre 30 auparavant, absorbant massivement les devises disponibles. Chaque vol de 2h30 recharge le circuit informel, vidant les poches des changeurs du Square en moins de 48 heures.

    Ce phénomène, bien connu à Alger, contourne totalement les circuits officiels. Les familles et petits commerçants préfèrent le noir pour sa liquidité immédiate, amplifiant la rareté des billets bleus sur le marché.

    Saturation des guichets et signaux d’alerte

    À 13h précises, les opérateurs du Square tirent les rideaux : plus un euro en caisse après deux jours de ruée continue. Les restrictions tombent : pas plus de 50000 dinars par client, sous peine de passer à 285 dinars dès l’ouverture.

    Des files de 20 mètres s’allongent dans les rues adjacentes, mêlant voyageurs et boutiquiers désespérés. La BEA, avec ses 153 dinars fixes, reste désertée – qui attend des heures pour un taux officiel sans billets disponibles ?

    Ce blocage opérationnel envoie un signal clair : le marché parallèle est à bout de souffle, dépendant uniquement des rapatriements aériens pour se renflouer.

  • Marché noir des devises en Algérie : 279 DA l’euro, saison tendue

    Marché noir des devises en Algérie : 279 DA l’euro, saison tendue

    Le marché noir des devises retrouve son rythme d’avant-saison. Ce lundi 30 mars, l’euro s’achète à 279 dinars et le dollar à 236 au Square Port-Saïd — plus du double du taux affiché par la Banque d’Algérie. Dans moins de trente jours, les premiers hadjis s’envolent. Dans moins de trois mois, les vols Air Algérie et Tassili rempliront les aéroports de la diaspora. Le calendrier est le vrai moteur du marché noir algérien des devises.

    À Alger, les deux semaines qui suivent l’Aïd El-Fitr ont une réputation bien établie chez les cambistes : c’est la période où les commandes reprennent, où les dossiers de voyage remontent à la surface, et où les pèlerins — qui avaient mis le projet en veille pendant le jeûne — rappellent pour finaliser leur change. Ce lundi 30 mars à 10h12, les cotations relevées sur le marché noir sont les suivantes :

    DeviseVente (DA)Achat (DA)Taux officiel BdAÉcart
    🇺🇸 Dollar américain223,00236,00~133,00+77%
    🇪🇺 Euro276,50279,00~153,17+82%
    🇬🇧 Livre sterling309,00314,00~172,00+82%
    🇨🇦 Dollar canadien166,00169,00~96,00+76%

    Sources : SquareAlger (30/03/2026 – 10h12) — Banque d’Algérie (27/03/2026) 

    Pour comprendre ces chiffres, il faut rappeler une réalité proprement algérienne : la Banque d’Algérie administre le taux officiel du dinar, qu’elle défend par une politique de change contrôlé depuis 1994. Ce taux ne reflète pas la rareté réelle des devises dans l’économie — il reflète une décision politique. Le marché noir, lui, reflète ce que les entreprises importatrices, les particuliers et les commerçants sont prêts à payer pour contourner une pénurie structurelle d’accès aux devises via les circuits bancaires officiels.

    Le Hadj 2026 : 144 vols, des milliers de familles, un seul vrai problème

    Le 29 avril, le premier vol décollera de Houari-Boumediene. L’ONPO a planifié 144 rotations depuis 12 aéroports — Alger, Oran, Constantine, Annaba, Béjaïa, Tlemcen et six autres — pour un pic autour du 26 mai sur le mont Arafat. Les pèlerins qui partent depuis Béjaïa ou Tlemcen bénéficient d’un vol direct, sans escale à Alger — une logistique décentralisée qui illustre l’ampleur institutionnelle de l’opération.

    Mais l’organisation officielle s’arrête à l’embarquement. Une fois à Médine ou à La Mecque, chaque hadj algérien gère ses dépenses avec ce qu’il a pu rassembler. L’allocation officielle en riyals, complétée par le produit islamique ESSABIL de la BNA, couvre le forfait de base. Elle ne couvre pas les sacrifices, les achats au souk Al-Zal, les dépenses médicales imprévues, ni les pourboires devenus normatifs dans les hôtels saoudiens. Ce qui manque se trouve au Square, avant le départ. Mohamed Himrane, expert financier, l’avait dit sans détour dans les colonnes d’Horizons : «La pression sur la demande, confrontée à une offre limitée d’euros sur le marché parallèle, entraîne naturellement une tension sur les cours.»

    Ce que la loi de finances 2026 change — et où elle bute

    Depuis le 1er janvier, un verrou a sauté pour la diaspora algérienne. L’article 129 de la loi de finances 2026 supprime la dérogation qui permettait aux Algériens non-résidents d’entrer au pays avec des espèces en devises sans justification de change. Concrètement : un Algérien vivant à Lyon qui rentre à Sétif avec 5 000 euros en liquide doit désormais prouver qu’il les a changés dans un circuit bancaire agréé — sans quoi les agents douaniers, équipés du portail ALCES, peuvent procéder à une saisie conservatoire.

    Ce dispositif a réduit une pratique précise : les membres de la diaspora qui servaient d’intermédiaires pour injecter des devises dans les circuits informels algériens depuis l’étranger. Ce qu’il n’a pas changé, c’est la géographie du marché noir lui-même. Le Square Port-Saïd n’est pas un point de passage douanier. Les cambistes de Bab El-Oued, du centre-ville d’Oran ou du marché Souk Ahras à Constantine ne demandent ni passeport ni justificatif. La loi a fermé une porte d’entrée. Elle n’a pas fermé le marché.

    La diaspora : 2,5 millions de passages d’été, un seul réflexe de change

    Chaque été, l’Algérie enregistre plusieurs millions d’entrées de ressortissants résidant à l’étranger — essentiellement de France, de Belgique, du Canada et des Émirats. Ces arrivées représentent, selon les estimations de la Banque d’Algérie, la deuxième source d’entrées de devises après les exportations d’hydrocarbures. Mais une partie significative de cet argent ne passe jamais par les guichets bancaires : il alimente directement le marché noir, via des familles qui changent l’argent des frères ou cousins établis à l’étranger, ou via des réseaux de confiance qui opèrent depuis les mêmes adresses depuis des années.

    L’été 2025 avait illustré l’ampleur de ce flux : l’euro se négociait autour de 263 dinars en août, avant de monter à 283,50 dinars en novembre — un écart de 20 dinars en quatre mois, porté d’abord par la demande estivale puis par les anticipations de fin d’année. En 2026, le Hadj précède l’été de quelques semaines seulement. Les deux vagues de demande se succèdent sans respiration : les cambistes entrent dans leur période la plus rentable de l’année avec des cours déjà hauts.

    Ce que cela change

    L’allocation officielle de voyages plafonnée à 750 euros par adulte par an reste la mesure la plus révélatrice de la déconnexion entre la politique de change algérienne et les besoins réels de la population. Un Algérien qui part en vacances en France deux semaines, un hadj qui passe trois semaines en Arabie saoudite, un étudiant qui s’installe à l’étranger : tous épuisent cette enveloppe en quelques jours. Le reste, ils le trouvent au marché noir.

    Les 279 dinars affichés ce lundi pour l’euro ne sont pas un accident de calendrier. Ils sont la valeur d’équilibre d’un marché que trente ans de contrôle des changes n’ont jamais réussi à éteindre — et qui aborde aujourd’hui l’une de ses saisons les plus sollicitées.

  • Contrôle des armes chimiques en Syrie : de quel arsenal parle-t-on ?

    Le contrôle des armes chimiques de Damas, une solution diplomatique à la crise proposée par Moscou, est approuvée par Barack Obama. Le 14 septembre, les deux chefs de la diplomatie russe et américaine, John Kerry et Sergueï Lavrov s’accordent sur un plan d’élimination de cet arsenal. Les occidentaux en ont une évaluation approximative et attendent de la Syrie une liste dans la semaine qui suit. A quoi s’attendre ? 

    Walid Mouallem, le ministre des Affaires étrangères syrien avait déclaré le 10 septembre : « Nous sommes prêts à annoncer où se trouvent les armes chimiques, à cesser la production et à montrer les installations aux représentants de la Russie, et d’autres pays de l’ONU ». Même si la culpabilité du régime d’Al Assad dans l’attaque du 21 août n’est toujours pas avérée, son arsenal est sans conteste un des plus importants du  Moyen-Orient. Il dispose selon Washington d’environ 1000 tonnes de différents agents chimiques.

    Le pays a entrepris de développer un programme secret d’armes chimiques après les défaites contre Israël. Il a investi d’importantes ressources pour se construire une puissance militaire : armes non conventionnelles chimiques et biologiques, des systèmes d’attaque à longue portée et des systèmes de reconnaissance. Un programme conçu en étroite relation avec l’Iran et la Corée du Nord.

    La Syrie n’a pas signé la Convention pour l’interdiction des armes chimiques (CIAC) de 1993, contrairement à 189 autres Etats. C’est également le cas de l’Egypte, la République démocratique de Corée,  l’Angola et le Soudan du Sud. L’Etat d’Israël, à quant lui signé la CIAC, mais ne l’a pas ratifié. Impossible donc d’évaluer avec exactitude l’arsenal chimique de la Syrie.

    Le pays a adopté depuis les années 1970-1980 une production nationale autonome et massive. Il possède selon Washington et Paris, plusieurs centaines de tonnes d’ypérite, plusieurs dizaines de tonnes de XV (le plus toxique des agents de guerre chimique connu) et plusieurs centaines de tonnes de sarin, qui constituerait l’essentiel du stock.

    Le sarin et le VX sont des neurotoxiques conservés sous la forme de deux produits chimiques mélangés avant leur utilisation. Ils sont utilisés via des vecteurs, c’est-à-dire des bombes ou des missiles. La Syrie possède un important commandement où les vecteurs sont stockés et sécurisés sous la supervision des forces armées dans la région d’Alep.

    Le Centre d’Etudes et de Recherches Scientifiques (CERS) est chargé de la production des agents toxiques, une des branches est notamment responsable des opérations de remplissages des munitions, de la sécurité des sites et des stocks. Bachar Al Assad et certains membres de son clan sont les seules habilités à donner l’ordre d’utilisation.

    Les missilles SCUD C, SCUD B, M600 ou SS21 sont les vecteurs des agents toxiques, dont la portée varie entre 500 et 70 kilomètres. Ils sont capables d’emporter plusieurs centaines de litres des trois agents : ypérité, gaz sarin et VX. A ceux-là, s’ajoutent les bombes aériennes et les roquettes d’artillerie qui ont la capacité de transporter des centaines de litres d’agents chimiques.

    L’ultime solution à la crise syrienne : la neutralisation de son arsenal chimique vient d’être amorcée, elle est prévue selon l »accord russo-américain pour la mi-2014. Une mission qui peut se révéler délicate sur le terrain.

  • Le Mystère de l’Euro en Algérie : Taux de Change Officiels vs. Marché Noir

    Les marchés des devises, qu’ils soient officiels ou informels, sont le miroir des dynamiques économiques en constante évolution. Ce dimanche 21 janvier 2024, l’euro se trouve au centre de l’attention en Algérie, avec des taux de change divergents entre le marché formel de la Banque d’Algérie et le dynamique marché noir du Square Port Saïd d’Alger. Plongeons ensemble dans les taux de change qui marqueront cette journée, offrant ainsi un aperçu détaillé de la situation monétaire des devises en Algérie.

    L’Euro, Monnaie d’Intérêt Majeur

    Sur le marché réglementé de la Banque d’Algérie, l’euro conserve sa stabilité relative avec un taux d’achat à 146.46 dinars algériens et un taux de vente à 146.50 dinars algériens. Cependant, sur le marché noir du change, la valeur de l’euro atteint des sommets impressionnants, oscillant entre 234.00 dinars algériens à l’achat et 236.00 dinars algériens à la vente. Cette disparité frappante entre les deux marchés souligne l’ampleur des variations dans l’évaluation de l’euro, avec des implications significatives pour ceux qui suivent de près les tendances du marché des changes.

    Banque d’Algérie et Marché Noir : Focus sur les Autres Devises

    Le dollar américain, une autre monnaie d’importance, maintient également sa position. Sur le marché officiel, il est coté à 134.54 dinars algériens à l’achat et à 134.55 dinars algériens à la vente. Cependant, au niveau du marché noir, la monnaie américaine s’échange à des taux nettement plus élevés, atteignant 217.00 dinars algériens à l’achat et 220.00 dinars algériens à la vente.

    Quant à la livre britannique, les données de la Banque d’Algérie du 18 au 22 janvier 2024 révèlent une cotation de 170.80 dinars algériens à l’achat et de 170.86 dinars algériens à la vente. En revanche, sur le marché parallèle, la livre sterling s’affiche à des taux bien plus élevés, s’échangeant à 262.00 dinars algériens à l’achat et à 265.00 dinars algériens à la vente.

    Ces différences significatives entre les transactions officielles de la Banque d’Algérie et les évaluations provenant du marché informel illustrent la complexité et la variabilité des fluctuations monétaires en Algérie. Pour vous offrir une vision complète de l’état actuel du marché de change, le tableau ci-dessous combine les données officielles et informelles, présentant un aperçu détaillé des cours de change des principales devises pour ce dimanche 21 janvier 2024 :

    Devises Officiel / Achat Officiel / Vente Marché Noir / Achat Marché Noir / Vente
    Euro (€) 146.46 146.50 234.00 236.00
    Dollar US ($) 134.54 134.55 217.00 220.00
    Livre Sterling (₤) 170.80 170.86 262.00 265.00
    Dollar Canadien ($C) 99.69 99.73 156.00 158.00
    Dirham Émirati (AED) 36.62 36.63 57.00 59.00

    Ces données révèlent une réalité complexe et en constante évolution sur le marché des devises en Algérie. Les fluctuations de l’euro, en particulier, attirent l’attention, créant un défi pour les acteurs économiques et les observateurs financiers. La dualité entre le marché officiel et le marché noir souligne la nécessité d’une compréhension approfondie des mécanismes monétaires pour naviguer dans cet environnement changeant.

    L’évolution des taux de change en Algérie est un sujet complexe qui mérite une attention soutenue. Les fluctuations actuelles de l’euro, ainsi que d’autres devises importantes, ont des implications significatives pour l’économie et les citoyens. Alors que le marché informel affiche des taux élevés, la Banque d’Algérie cherche à maintenir la stabilité. Il est essentiel de suivre de près ces tendances pour prendre des décisions financières éclairées. Le marché des devises continue de refléter les dynamiques économiques en jeu, créant ainsi un paysage changeant qui mérite une observation vigilante.

  • Cours de Change en Algérie : Marché Officiel vs. Marché Informel, les Disparités Expliquées

    La question des taux de change est au cœur des préoccupations économiques en Algérie, et ce 26 décembre ne fait pas exception. Les cours de change du dinar algérien par rapport aux principales devises étrangères sont surveillés de près par les citoyens et les acteurs économiques. Alors que les marchés officiels et informels coexistent, les disparités entre les deux sont évidentes et ont un impact sur la vie quotidienne des Algériens.

    Les Taux de Change Officiels

    Selon les cotations commerciales de la Banque d’Algérie pour la période allant du 25 au 27 décembre 2023, l’euro a débuté avec un taux d’achat de 147.65 DA par unité et un taux de vente de 147.69 DA. Le dollar américain, quant à lui, affiche un taux d’achat de 134.11 DA et un taux de vente de 134.12 DA, selon ces données officielles.

    Ces chiffres officiels fournissent également des indications sur d’autres monnaies étrangères. La livre sterling britannique se situe à un taux d’achat de 170.23 DA et à un taux de 170.31 DA pour la vente, signalant une légère tendance à la hausse. Le dollar canadien observe également une légère ascension, s’établissant à 101.14 DA pour l’achat et à 101.21 DA pour la vente. Ces données sont cruciales pour comprendre les dynamiques monétaires actuelles à la Banque d’Algérie.

    Voici les taux de change officiels fournis par la Banque d’Algérie pour les principales devises étrangères, pour la période allant du 25 au 27 décembre 2023 :

    Devises Officiel / achat Officiel / vente
    Euro (€) 147.65 DA 147.69 DA
    Dollar US ($) 134.11 DA 134.12 DA
    Livre Sterling (₤) 170.23 DA 170.31 DA
    Dollar CAN ($C) 101.14 DA 101.21 DA
    Dirham AED (Dh) 36.51 DA 36.52 DA

    Ces données officielles fournissent des indications sur les taux de change en vigueur sur le marché formel.

    Le Marché Informel : Les Disparités Expliquées

    Cependant, une analyse des données du marché informel révèle des variations significatives. Les revendeurs de devises opérant dans ces milieux proposent l’euro à l’achat à 235.00 DA et à la vente à 237.00 DA. La monnaie européenne maintient ainsi sa valeur au-dessus de la barre symbolique des 230.00 DA, après avoir connu une légère augmentation au cours de cette semaine.

    En ce qui concerne le dollar américain, les taux s’établissent à 218.00 DA pour l’achat et à 220.00 DA pour la vente sur le marché noir du Square Port Saïd à Alger. Pour la livre sterling britannique, les cambistes du marché informel ont fixé des tarifs à 265.00 DA pour l’achat et à 267.00 DA pour la vente. Quant au dollar canadien, les cambistes du marché parallèle proposent des taux à 155.00 DA pour l’achat et à 157.00 DA pour la vente.

    Ces données mettent en lumière des disparités marquées entre les marchés officiels et informels, impactant les valeurs des devises étrangères. Pour mieux comprendre ces différences, il est essentiel de se pencher sur les facteurs qui influencent le marché parallèle.

    Voici les taux de change pratiqués sur le marché noir pour les mêmes devises, en date de ce mardi 26 décembre 2023 :

    Devises Marché noir / achat Marché noir / vente
    Euro (€) 235.00 DA 237.00 DA
    Dollar US ($) 218.00 DA 220.00 DA
    Livre Sterling (₤) 265.00 DA 267.00 DA
    Dollar CAN ($C) 155.00 DA 157.00 DA
    Dirham AED (Dh) 58.00 DA 60.00 DA

     

    Facteurs qui Influent sur le Marché Informel

    Plusieurs facteurs contribuent aux écarts de taux de change entre le marché officiel et le marché informel en Algérie. L’un des principaux facteurs est la demande et l’offre de devises étrangères. Le marché informel est souvent alimenté par une demande importante de devises étrangères, notamment l’euro et le dollar américain, en raison des besoins des importateurs et de la population.

    Le contrôle des changes mis en place par le gouvernement algérien limite l’accès aux devises étrangères sur le marché officiel, ce qui crée une demande croissante sur le marché parallèle. Les restrictions imposées par les autorités pour freiner la fuite des capitaux contribuent également à l’écart entre les deux marchés.

    De plus, l’incertitude économique, les préoccupations quant à la stabilité du dinar, et les variations des prix du pétrole, qui ont un impact direct sur les réserves de change du pays, sont autant de facteurs qui poussent les Algériens à se tourner vers le marché informel pour s’assurer l’accès aux devises étrangères.

    Les Effets sur la Population et l’Économie

    Les disparités entre les marchés officiels et informels ont des implications importantes pour la population algérienne et l’économie du pays. Tout d’abord, les Algériens qui ont besoin de devises étrangères pour des voyages à l’étranger, l’achat de biens importés, ou d’autres transactions internationales, sont confrontés à des taux de change moins avantageux sur le marché informel, ce qui peut avoir un impact sur leur pouvoir d’achat.

    De plus, les entreprises qui dépendent d’importations ou qui sont engagées dans des transactions internationales sont également touchées par les taux de change divergents, ce qui peut augmenter leurs coûts opérationnels.

    En fin de compte, les disparités entre les marchés officiels et informels reflètent les défis économiques auxquels est confrontée l’Algérie. Le gouvernement algérien cherche à stabiliser le dinar et à atténuer les pressions inflationnistes, mais les différences persistantes entre les taux de change montrent que ces défis demeurent.

    Les Défis de l’Économie Algérienne

    En conclusion, la question des taux de change en Algérie est complexe et multifactorielle. Les disparités entre les marchés officiels et informels reflètent les défis économiques auxquels est confronté le pays, notamment la demande croissante de devises étrangères, les restrictions de change et l’incertitude économique.

    Il est essentiel de suivre de près l’évolution des taux de change, qu’ils soient officiels ou informels, car ils ont un impact direct sur la vie quotidienne des Algériens et sur l’économie du pays dans son ensemble. En attendant, les résidents et les entreprises devront continuer à naviguer dans ce paysage économique complexe et à s’adapter aux réalités changeantes de la monnaie nationale.

  • Algérie : Taux de Change, Marché Noir vs. Officiel – Les Chiffres du 24 Décembre 2023

    La scène financière en Algérie est constamment en mouvement, et les taux de change des devises étrangères ne font pas exception. Les fluctuations des cours sont scrutées de près, que ce soit sur le marché formel géré par la Banque d’Algérie ou sur le marché parallèle, également connu sous le nom de marché noir. Dans cet article, nous vous présentons les dernières données disponibles pour le 24 décembre 2023, pour vous aider à mieux comprendre les tendances actuelles.

    Les Cours Officiels de la Banque d’Algérie

    Selon les données officielles de la Banque d’Algérie du 21 au 25 décembre 2023, voici les taux de change des principales devises étrangères sur le marché formel :

    Devises Officiel / Achat Officiel / Vente
    Euro (€) 146.89 146.94
    Dollar US ($) 134.23 134.25
    Livre Sterling (₤) 169.68 169.74
    Dollar Canadien ($C) 100.50 100.55
    Dirham EAU (AED) 36.54 36.55

    Les Cours sur le Marché Noir

    Sur le marché noir, les taux de change des devises étrangères présentent des variations notables par rapport aux cours officiels. Voici les taux de change sur le marché noir pour le 24 décembre 2023 :

    Devises Marché Noir / Achat Marché Noir / Vente
    Euro (€) 234.00 236.00
    Dollar US ($) 217.00 220.00
    Livre Sterling (₤) 262.00 265.00
    Dollar Canadien ($C) 156.00 158.00
    Dirham EAU (AED) 57.00 59.00

    Ces chiffres reflètent les taux pratiqués sur le marché parallèle en Algérie. Les écarts entre les taux officiels et ceux du marché noir demeurent significatifs, ce qui peut avoir des conséquences sur l’économie et les finances des citoyens.

    Des Tendances à Surveiller de Près

    Les taux de change des devises étrangères en Algérie sont soumis à une variété de facteurs, et les écarts entre les marchés formels et informels restent importants. Les investisseurs et les résidents suivent de près ces fluctuations, qui peuvent avoir un impact sur l’économie et les finances personnelles. Il est essentiel de continuer à surveiller les tendances du marché et de prendre des décisions éclairées en matière de change. Nous continuerons à vous tenir informés des développements à venir sur la scène financière algérienne.

  • France au Moyen-Orient : Un Soutien à Israël Qui Fait Débat

    Le Moyen-Orient, berceau de civilisations millénaires, est aujourd’hui le théâtre d’un bouleversement diplomatique aux implications mondiales. En cette ère de la COP 28 à Dubaï, le président français Emmanuel Macron espérait apporter une clarté bien nécessaire à la position de la France concernant le conflit israélo-palestinien et la guerre dévastatrice à Gaza. Cependant, il a rapidement été confronté à une réalité qui en dit long sur la situation actuelle de la France au Moyen-Orient.

    Un Président en Quête d’Écoute

    Emmanuel Macron avait envisagé de réunir les dirigeants des pays arabes de la région lors de la COP 28 à Dubaï, afin de discuter du conflit au Moyen-Orient. Pourtant, selon des informations du journal Le Monde, son appel n’a pas été entendu comme il l’aurait souhaité. Cette absence de soutien des dirigeants arabes ne passe pas inaperçue : la voix de la France semble avoir perdu de son éclat dans la région.

    L’écho de ce manque d’écoute résonne comme un signal d’alarme pour de nombreux observateurs : la France semble avoir perdu de son influence au Moyen-Orient. Son soutien à Israël dans la guerre contre Gaza n’est pas sans conséquences sur son image internationale, déjà ternie par des controverses internes liées à l’islam et aux musulmans, dans un contexte de montée de l’extrême droite.

    La Lettre des Diplomates

    Mi-novembre, des ambassadeurs en poste au Moyen-Orient ont adressé une lettre à l’Élysée, alertant sur la dégradation de l’image de la France dans la région, attribuant cette détérioration à son alignement sur la position américaine et la politique du gouvernement israélien dirigé par Benyamin Netanyahou, considéré comme d’extrême droite. Les diplomates ont regretté l’abandon de « la politique arabe de la France », caractérisée par son équilibre, notamment sur la question palestinienne. Ils ont fait part de leur préoccupation face aux accusations de « complicité de génocide » visant leur pays.

    Cette démarche a été qualifiée de « note de dissidence », voire de « geste inédit », par les médias français.

    Le 25 novembre, un collectif de diplomates à la retraite a publié une tribune dans Le Monde, réclamant également un rééquilibrage de la politique étrangère française, tout en regrettant la perte de crédibilité de la France au Moyen-Orient et sa dégradation dans le monde arabo-musulman.

    Ces voix discordantes s’ajoutent à celles de personnalités politiques qualifiées de « derniers gaullistes », à l’instar de l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin.

    Le Défi à Dubaï

    Le 1ᵉʳ décembre, lors de l’ouverture de la COP 28 à Dubaï, le président français Emmanuel Macron a été confronté à la réalité sur le terrain. Selon Le Monde, Macron avait prévu d’organiser une table ronde en marge du sommet sur le climat, réunissant les dirigeants arabes les plus « concernés » par le conflit au Moyen-Orient, notamment ceux de l’Égypte, de l’Arabie Saoudite, de la Jordanie et du Qatar. Cependant, cette table ronde ne s’est pas concrétisée, faute de participants.

    Les dirigeants sollicités ont invoqué des contraintes de disponibilité, tandis que le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane (MBS), a annulé sa participation à la COP 28 à la dernière minute. Cette absence de coopération a été perçue comme une réponse à l’irritation des dirigeants arabes quant à la position de la France vis-à-vis de Gaza.

    Le journaliste Georges Malbrunot a souligné sur Twitter que le président Macron avait eu rendez-vous avec MBS, qui ne s’était pas présenté à la COP 28. De plus, une rencontre prévue avec plusieurs dirigeants arabes n’a pas pu avoir lieu.

    La France à la Recherche d’Équilibre

    Selon Agnès Levallois, de l’Institut de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, la France peine à trouver sa place dans cette crise. Macron a proposé la création d’une coalition internationale similaire à celle qui a combattu Daech pour faire face au Hamas. Cette tentative de trouver un équilibre a fini par brouiller la stratégie française dans la région.

    La France est perçue par les opinions publiques arabes comme un soutien inconditionnel à Israël, malgré le bilan humain tragique à Gaza et l’avancée continue des colons en Cisjordanie occupée, où les Palestiniens sont chassés de leurs terres.

    Cette perception a été amplifiée par les médias et les influenceurs pro-israéliens en France, qui soutiennent sans réserve le gouvernement israélien, même s’il est composé d’éléments extrémistes. Les rares personnalités osant exprimer un point de vue équilibré sont souvent accusées d’antisémitisme.

    L’Évolution de la Position Française

    La France a exprimé un soutien ferme à Israël et à son « droit à se défendre » après l’attaque du Hamas le 7 octobre. Le 18 octobre, elle a mis son veto, aux côtés des États-Unis et du Japon, à une résolution du Conseil de sécurité appelant à un cessez-le-feu.

    Face à l’ampleur de l’agression israélienne à Gaza et au soutien croissant de l’opinion publique occidentale en faveur de la cause palestinienne, Macron a tenté d’équilibrer sa position. Lors de sa tournée au Moyen-Orient en octobre, il a réaffirmé son soutien à Israël, mais a également plaidé pour la protection des civils et la relance du processus de paix.

    Le 9 novembre, Macron est devenu le premier dirigeant d’un grand pays occidental à appeler ouvertement à un cessez-le-feu à Gaza, exhortant Israël à cesser de « tuer des bébés et des femmes ».

    La Politique Étrangère et l’Image de la France

    L’érosion de l’image de la France au Moyen-Orient ne résulte pas uniquement de sa position dans le conflit actuel. L’ »américanisation » de sa politique étrangère a débuté il y a quinze ans avec le départ de Jacques Chirac, et avec lui, la dernière génération de diplomates et de politiciens gaullistes, dont Dominique de Villepin était l’emblème.

    La politique interne française a également contribué à cette détérioration de l’image du pays à l’étranger, notamment dans le monde arabe et musulman. Sous la pression de l’extrême droite et des médias proches de ce mouvement, les controverses liées à l’islam, à la place des musulmans en France et à l’immigration, en particulier d’origine maghrébine, se sont multipliées. Ces polémiques se sont intensifiées avec la guerre à Gaza, où les pro-israéliens ont noué une alliance temporaire avec l’extrême droite pour s’attaquer aux musulmans.

    À plusieurs reprises, la Grande mosquée de Paris a condamné la libération de discours haineux contre les musulmans en France.

    Des restrictions sur les visas pour les ressortissants des pays du Maghreb, ainsi que des mesures restrictives sur l’immigration, perçue par une partie de la classe politique française comme le principal problème du pays, ont également contribué à cette image altérée.

    Le Défi de la Diplomatie Française

    La France se trouve aujourd’hui à un carrefour diplomatique critique. Son rôle au Moyen-Orient est remis en question, et son image internationale est écornée. Les défis de la diplomatie française sont multiples : rétablir son équilibre politique au Moyen-Orient, restaurer sa crédibilité dans le monde arabe et musulman, et trouver sa voix dans un contexte international complexe.

    Le président Macron est confronté à un exercice délicat, celui de réaffirmer les valeurs de la France tout en préservant sa capacité à jouer un rôle influent dans les affaires mondiales. Les enjeux sont énormes, et l’avenir de la France au Moyen-Orient dépendra en grande partie de sa capacité à trouver un équilibre entre ses intérêts nationaux et son engagement en faveur de la paix et de la justice dans la région.

  • Les Tensions au Moyen-Orient font Grimper le Prix du Pétrole à Plus de 90 Dollars

    Les marchés pétroliers ont été secoués par une montée en flèche des prix, alimentée par les craintes d’une escalade du conflit entre Israël et le mouvement palestinien Hamas, dans une région cruciale pour la production de pétrole.

    Le Baril de Brent Franchit les 90 Dollars

    Le prix du baril de pétrole de type Brent de la mer du Nord, prévu pour livraison en décembre, a grimpé en flèche, dépassant la barre des 90 dollars, pour atteindre 90,89 dollars. C’est la première fois en dix jours que le Brent dépasse ce seuil critique. De son côté, le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain, avec échéance en novembre, a également connu une hausse significative, s’élevant à 87,69 dollars, soit une augmentation de 5,76%.

    Les marchés pétroliers, toujours sensibles à l’instabilité dans le golfe Persique, ont réagi vivement aux derniers développements au Moyen-Orient.

    Craintes d’une Nouvelle Escalade au Moyen-Orient

    Les récentes déclarations du numéro deux du Hezbollah, une organisation pro-iranienne, ont jeté de l’huile sur le feu. Cheikh Naïm Qassem a évoqué la possibilité d’ouvrir un nouveau front, provoquant des inquiétudes quant à une possible intensification du conflit. Il a averti que le Hezbollah est prêt à passer à l’action au moment jugé opportun, affirmant que les messages provenant de plusieurs pays et d’envoyés de l’ONU n’auraient aucun effet dissuasif.

    Ces déclarations ont alimenté les préoccupations quant à une détérioration supplémentaire de la situation au Moyen-Orient, où les tensions géopolitiques et les conflits armés ont un impact significatif sur le marché pétrolier.

    Premières Sanctions Contre la Russie

    Outre les tensions au Moyen-Orient, le marché pétrolier a également réagi aux premières sanctions imposées par les États-Unis pour non-respect des plafonds d’exportation de pétrole russe. Une coalition regroupant l’Union européenne, les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon a fixé des limites aux exportations de pétrole russe. Les premières sanctions ont été annoncées jeudi.

    Ces sanctions ont accru les inquiétudes quant à l’offre de pétrole sur le marché mondial, car la Russie est l’un des principaux acteurs de l’industrie pétrolière. Les mesures prises par la coalition visent à faire pression sur la Russie pour qu’elle respecte les limites d’exportation établies.

    Incertitude sur les Marchés Pétroliers

    L’incertitude règne sur les marchés pétroliers en raison des développements récents. Les investisseurs observent de près l’évolution de la situation au Moyen-Orient, car toute escalade potentielle du conflit pourrait perturber davantage l’approvisionnement en pétrole.

    L’augmentation des prix du pétrole a des répercussions sur l’économie mondiale, car il est un composant essentiel de l’énergie, de l’industrie et des transports. Les consommateurs peuvent ressentir les effets de ces hausses de prix, notamment à la pompe, où le coût de l’essence peut augmenter en réponse à des tensions sur les marchés pétroliers.

    La situation au Moyen-Orient et les sanctions contre la Russie sont des facteurs clés à surveiller de près, car ils influencent l’évolution des prix du pétrole. Les investisseurs, les gouvernements et les acteurs de l’industrie pétrolière continueront de suivre de près les développements pour évaluer leur impact sur le marché pétrolier mondial.

  • Crise diplomatique au Moyen-Orient/ Le Qatar totalement isolé sur l’échiquier régional  

    Trois Etats du Golfe, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, ainsi que l’Egypte ont rompu, ce lundi, leurs relations diplomatiques avec le Qatar en raison de ses «liens avec l’Iran et de son appui à des groupes islamistes». Le gouvernement qatari dénonce une tentative de mise sous tutelle de l’émirat.

    Le Bahreïn, l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar rapatriant par là même leurs personnels diplomatiques en poste dans cet Etat. Les compagnies aériennes de ces quatre pays ont de suite interrompu tous leurs vols à destination de Doha. Les voies terrestres et maritimes ont été coupées.

    En réaction à cette « éjection », le Qatar dénonce une «atteinte à sa souveraineté», niant au passage l’existence de liens avec des organisations extrémistes. Les autorités qataries disent avoir été victimes de hackers qui auraient publié, sur le site de l’agence de presse officielle, de faux propos de l’Émir qui aurait notamment fait de l’Iran un allié et aurait été très critique à l’égard de son allié américain.

    Suite à cette brouille diplomatique, le Bahreïn, l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont demandé à leurs ressortissants établis au Qatar de quitter le pays. Les ressortissants qataris ainsi que leur personnel diplomatique qui se trouvent dans ces quatre pays ont un délai de  14 jours pour rentrer chez eux.

    L’Arabie saoudite a aussi annoncé que les forces armées qataries seront retirées de la coalition contre le Yémen, dont le gouvernement reconnu par la communauté internationale a également rompu ses liens avec le Qatar, tout comme l’archipel des Maldives.

    De son côté, le ministère égyptien des Affaires étrangères dénonce l’attitude «antagoniste» du Qatar à l’endroit de l’Égypte et affirmé que «toutes les tentatives pour qu’il cesse d’appuyer les groupes terroristes ont échoué».

    Le Moyen-Orient est en ainsi en proie à une crise diplomatique sans précédant. A-t-elle un lien avec la récente visite de Donald Trump dans la région? Affaire à suivre.

    Massi M.

  • Application interactive : la transition constitutionnelle au Moyen-Orient

    Redécouvrez les étapes clés de la transition constitutionnelle au Moyen-Orient.

    Traduite de l’application source depuis http://www.righttononviolence.org/